Réserves d’eau

1.Une réserve d’eau à rendre potable pour la région

Un aspect du contexte de ce démantèlement qu’il ne faut pas oublier est l’ensemble des réserves d’eau présentent dans le département. En effet, le département de la manche possède très peu de réserves aquifères comme nous le montre la carte suivante représentant l’ensemble des réserves d’eau de la région avec le département qui nous concerne situé totalement à gauche .

carte_eau

 

 

L’absence de telles réserves complique bien évidemment la situation puisque selon des sources gouvernementales  les ressources superficielles en eau permettent d’approvisionner 49,5% de la population en eau potable.

Hors la disparition de ces barrages entrainerait une bien moins bonne grande production d’eau potable des usines d’eau potable en aval. Il y aurait alors des problèmes pour approvisionner la région. De plus la retenue d’eau permet de faire face pour le moment aux périodes de sécheresse qui devraient être plus nombreuses à l’avenir étant donné le contexte de réchauffement climatique dont nous sommes les témoins.

La présence de cette réserve d’eau semble être un atout pour cette région qui en a bien besoin, ceci va dans le sens des défenseurs des barrages de la Sélune.

2.La diminution des risques d’inondations

Les barrages permettent tout d’abord de limiter les effets des inondations en aval, principalement en les retardant. C’est un point important pour les locaux qui pourraient souffrir du démantèlement au travers de catastrophes naturelles.

Au cours du dernier siècle la présence de ces barrages a permis la construction en zones considérées comme inondables en l’absence de barrage.

Mais le contrôle du débit a une autre importance, c’est celle de faire fonctionner une usine de potabilisation de l’eau au en-dessous du barrage de la roche-qui-boit. Elle approvisionne une bonne partie de la région en eau potable et si le barrage.

3. La pollution de l’eau

Le barrage sert de filtre sur la Sélune, ce qui permet d’avoir une eau moins polluée en aval, par exemple dans la baie du mont Saint Michel.

Il faut toutefois prendre garde à la pollution des eaux en amont des barrages. En effet la nature et la population locale risquent de souffrir de la pollution contenue dans le lac.

Mais cette pollution est bien moindre par rapport à celle qui serait relâchée dans le cas de l’arasement des barrages puisque la majorité des sédiments pollués sont posés dans le fond du lac et de la rivière. Ils y restent tant que le courant ne les charrie pas.

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